MARIELLE LEVEQUE

ARTISTE PEINTRE

 

Et la sensualité surgit d’elle-même, sans intention préalable, d’un agencement fortuit des volumes, des couleurs et des formes. Marielle Lévêque, à une certaine époque, a même peint quelques petits formats figuratifs qui par leur élégance leur finesse et leur tonalité font penser à la statuaire de Tanagra.

 

En regardant le travail de Marielle Lévêque, je pense à  deux grands ancêtres, deux géants de l’art contemporain qui pourraient lui servir de parrain et de marraine. André Masson pour "l'automatisme" dans la peinture, et Louise Bourgeois pour une forme de sensualité forte, lisible et dépourvue de toute mièvrerie.

Marc Albert-Levin

Mairie du VIème arrondissement - Espace du Vieux Colombier                                                  
78 rue Bonaparte, place Saint Sulpice - 75006 Paris
Lu - Ve 11H30 - 17h / Je 11h30 - 19h / Sa 10h - 12hexpocolombier14.html

Turbulences

Ce que les Surréalistes ont appelé automatisme n’est pas un acte réflexe, musculaire ou mécanique mais plutôt la libre association des formes, des idées et des mots. C’est la mise en marche de la phrase et du geste avant d’avoir enclenché le cerveau, en se libérant de la contrainte asphyxiante des codes de la représentation conventionnelle. Il s’agit bien toujours d’occuper avec des formes et des couleurs l’espace plane d’une toile blanche tendue sur un châssis, mais sans idée préconçue, en suivant sa propre main plutôt qu’en lui imposant un parcours défini.